lundi 27 mars 2017

Les manchots empereurs sont de retour

Depuis une petite quinzaine de jours, ils arrivent principalement du nord-est.
Crédit photo : Coline MARCIAU
Seul, à quelques-uns ou bien en file indienne, les manchots empereurs rejoignent leur site de reproduction habituel situé sur la banquise, à quelques centaines de mètres de la base Dumont d'Urville.
Crédit photo : Coline MARCIAU
Crédit photo : Jeremy LASMARTRES
A ce jour, ils sont déjà près de 200 individus à être arrivé, mais la manchotière se peuplera très bientôt de plusieurs milliers d'individus (jusqu'à 8000 manchots).
Crédit photo : Coline MARCIAU

jeudi 23 mars 2017

Sondages sur la banquise

Afin de sécuriser les déplacements à pied ou en véhicule sur la glace de mer, il faut très régulièrement évaluer l'épaisseur et la consistance de la banquise.
Pour se faire, il faut utiliser une tarière d'1,5 m pour forer des trous dans la zone que l'on veut couvrir.
Sondage en janvier 2017 (été) - Crédit photo : Coline MARCIAU



La glace de mer n'est pas uniforme et elle est souvent composée, notamment en été, de plusieurs couches de textures différentes. Il faut alors mesurer la couche dure, la couche éventuelle d'air ou d'eau, la couche de glace molle appelée aussi "sorbet humide" et enfin l'épaisseur totale.
video
Sur la vidéo ci-dessus, tournée en janvier au milieu de l'été, la tarière traverse la première couche de glace dure, passe dans une lame d'air et d'eau de 5 cm et se heurte à une deuxième couche de glace plus molle. Au total à cet endroit, l'épaisseur du feuilletage atteignait 90 cm.
Un spectateur curieux observe la mesure - sondage en janvier 2017 (été) - Crédit photo : Coline MARCIAU
Les sondages sont réalisés en général par le chef de district, accompagné d'une personne ou bien d'une petite équipe lorsque la campagne de sondages se déroule sur une longue distance. 
Mars 2017 - Sur la route de Cap Prudhomme - Crédit photo : Alexandre FLOUTTARD


A l'issue de chaque point de forage, les données, telle que la position GPS, l'épaisseur totale et les épaisseurs des différentes couches sont notées dans un petit carnet.
Louis concentré sur le sondage, Serge notant les paramètres - Crédit photo : Alexandre FLOUTTARD




Sur la route de Cap Prudhomme - Mars 2017 - Crédit photo : Alexandre FLOUTTARD
Le matériel est transporté dans les sacs à dos et sur un petit traîneau, appelé pulka.
Les batteries du perforateur doivent être protégées du froid à l'aide de chaufferettes afin qu'elles ne se déchargent pas.
Le vent se lève... - Mars 2017 - Crédit photo : Coline MARCIAU
Lorsque le vent se lève, la température ressentie chute très vite et les manipeurs accélèrent la cadence...
Sur la route de Cap Prudhomme - Mars 2017 - Crédit photo : Coline MARCIAU
Au retour sur base, une carte est établie à partir des données recueillies afin d'indiquer à tous les différentes zones stables ou bien dangereuses.

Carte des sondages du 21 mars - Points GPS et épaisseur de glace



Cette carte fait partie des éléments qui permettent aux chef de district d'ouvrir des zones de banquise à la circulation, soit pour des personnes uniquement, soit éventuellement pour des véhicules.

mercredi 22 mars 2017

Hobart : cérémonie d'adieu à l'Astrolabe (suite...)

En complément de l'article de ce blog (ICI) consacré à la cérémonie d'adieu à l'Astrolabe, voici deux photos de cet événement qui s'est déroulé le samedi 11 mars dernier à Hobart...
Crédit photo : Arnaud LAINE
 ...en présence du directeur de l'IPEV, Monsieur Yves FRENOT, du consul honoraire de France à Hobart, Mme Diane BYE et du préfet des TAAF, Madame Cécile POZZO DI BORGO.
Crédit photo : Arnaud LAINE
L'Astrolabe a été racheté par une organisation humanitaire, YWAMSHIPS, pour servir de bateau hôpital en Papouasie Nouvelle Guinée.
L'Astrolabe à quai dans le port d'Hobart en décembre 2016 - Crédit photo : Serge FUSTER
Souhaitons lui bon vent pour ses prochaines missions.

Plus d'informations sur le site : https://ywamships.net/lastrolabe-set-join-ywam-ships-fleet/

mardi 21 mars 2017

Un article sur le partenariat TAAF/IPEV/Marine Nationale dans le magazine Cols bleus

La base Dumont d'Urville a reçu la visite en janvier du commandant de l'équipage A du futur patrouilleur polaire « L’Astrolabe », le capitaine de corvette Céline TUCCELLI. (voir ICI)

Elle signe ce mois ci, dans le magazine "Cols bleus", un article sur le retour de la Marine Nationale en Antarctique et sur le partenariat conclu avec les TAAF et l'IPEV.

Vous pouvez le retrouver en intégralité ci-dessous : 



Vous pouvez retrouvez le magazine Cols bleus sur : www.colsbleus.fr

lundi 20 mars 2017

Philatélie : les collections en vente à la gérance postale

Le statut de Territoire d’Outre Mer dont bénéficient les TAAF autorise la collectivité à émettre ses propres timbres poste.

Sur les districts, les timbres sont vendus par le gérant postal.

Eric, le gérant postal de DDU




Une attention particulière est accordée à la qualité des émissions de timbres et les TAAF s’associent aux meilleurs spécialistes de la philatélie pour pouvoir répondre au mieux aux attentes des collectionneurs.


Où se procurer ces timbres ?

Les TAAF ont passé une convention de commercialisation avec La Poste.
Ainsi, les timbres sont vendus en direct à La Poste centrale du Louvre (52 rue du Louvre 75001 Paris), à celle du Carré d’Encre (13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris), à la boutique de l’Adresse (21 avenue du Maine 75015 Paris), au musée de La Poste (34 boulevard de Vaugirard 75015 Paris ), et par correspondance via la boutique web du timbre (Phil@poste).

Il est également possible de se procurer les timbres des TAAF directement auprès du service philatélique des TAAF, situé au 34 boulevard de Sébastopol 75004 Paris (vente directe et par correspondance).

jeudi 16 mars 2017

La falaise aux fulmars

Juste en contrebas du dortoir hiver de la base Dumont d’Urville se trouve une falaise bien particulière.
La falaise en janvier 2017 - Crédit photo : Serge FUSTER

Elle abrite en effet une colonie de fulmars antarctiques, qui viennent nicher et se reproduire à cet endroit entre octobre et fin mars.
Fulmar adulte et son poussin - Crédit photo : Pierre-Emmanuel FABRE

Plus de cent nids sont répertoriés, même si tous ne sont pas occupés. A DDU, c'est le programme 109 "Ornithoéco" qui est chargé du suivi de cette population d’oiseaux.

Comptage fin janvier 2017 - Crédit photo : Serge FUSTER
Les nids sont donc tous marqués, et Coline, qui travaille pour ce programme cette année, doit effectuer (les jours sans vent) plusieurs passages sur la falaise pour comptabiliser les poussins et suivre leur évolution avant leur émancipation et leur départ début avril.
Crédit photo : Serge FUSTER
Crédit photo : Serge FUSTER
Ces oiseaux, d’une longueur de 45 à 50 cm pour une envergure pouvant atteindre 120cm ont une longévité de 25 à 30 ans et atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de 6 ans.
Crédit photo : Serge FUSTER
La majorité des couples revient se reproduire sur le même nid. Ils restent également relativement fidèles à leur partenaire.
Crédit photo : Serge FUSTER
Crédit photo : Serge FUSTER
Ils se nourrissent de poissons, crustacés et calamars capturés essentiellement en surface mais peuvent également plonger à faible profondeur si nécessaire.
Crédit photo : Serge FUSTER
Crédit photo : Serge FUSTER
A partir d'avril, les fulmars antarctiques vont quitter la falaise de DDU et remonter vers le nord (vers le 45°S) pour passer l'hiver austral dans des zones plus clémentes.

mardi 14 mars 2017

Reportages sur la Terre Adélie diffusés cette semaine sur TF1

La série de reportages, réalisés par Michel IZARD et Bertrand LACHAT au cours d'OP2, a commencé à être diffusée sur TF1 depuis vendredi 10 mars dernier, dans le journal de 13H.
Bertrand LACHAT et Michel IZARD - Crédit photo : Serge FUSTER
Toute cette semaine, du lundi 13 au vendredi 17 mars 2017, de courts reportages aborderont différents aspects de la vie en Terre-Adélie. 
En plein tournage.... - Crédit photo : Serge FUSTER
Le journal de 20H devrait également diffuser un sujet axé sur les manchots le mercredi 15 mars. Parallèlement, la page dédiée «LA MISSION TERRE ADELIE» sur le site lci.fr va s’enrichir à l’occasion de la diffusion.
Aux 30 épisodes, avec vidéos et articles déjà en ligne, s’ajouteront de nouveaux modules.

dimanche 12 mars 2017

Hobart : cérémonie d'adieu à l'Astrolabe

A Hobart ce week-end a eu lieu la cérémonie d'adieu au célèbre navire de desserte de la Terre-Adélie.
Les membres d'équipage, les scientifiques ayant travaillé à bord et quelques invités de marque se sont réunis pour rendre hommage à l'Astrolabe qui a effectué depuis presque 30 ans toutes les rotations logistiques entre la Tasmanie et la base Dumont d'Urville.
Crédit photo : Arnaud LAINE
Inauguré le 10 octobre 1988, L’Astrolabe, du nom de la corvette du capitaine de vaisseau Dumont d’Urville, a été conçu pour naviguer dans les conditions extrêmes avec une coque renforcée permettant de briser la glace jusqu’à une épaisseur de un mètre.
Crédit photo : Arnaud LAINE

Il dispose d'un hangar étanche de 1300 m3 sur le pont arrière, de moyens de manutentions et de fixations pour conteneurs et engins de travaux publics, d'un quartier d’habitation, d'une grue de 32 tonnes/mètre, d'un portique arrière, d'une plate-forme pour hélicoptère, d'un « nid de pie » pour surveiller le déplacement des icebergs et d'un système de télécommunications par satellites.

Les caractéristiques de l’Astrolabe sont les suivantes :

Type du navire : Supply
Longueur hors tout : 65 m
Largeur : 12,80 m
Tirant d’eau : 4,80 m
Jauge brute : 1.700 tjb
Capacité passagers : 48 (13 cabines)
Classification : Classe A - super navire polaire à capacité glace
Propriétaire et armateur : P&O Maritime Services
Pavillon : Français (registre Kerguelen)
Affréteurs : Taaf / IPEV

Les rotations de l’Astrolabe ont permis ces 30 dernières années d'acheminer les équipes scientifiques et techniques, le matériel et le ravitaillement de la base.
De retour au port d'Hobart depuis sa dernière mission (R4-2017),  il quittera bientôt définitivement la Tasmanie.
Crédit photo : Arnaud LAINE
Il sera remplacé, lors des prochaines missions, par un nouveau « navire polaire à capacité glace » de 72 mètres de long, propriété de l’administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF), baptisé également L'Astrolabe, et issu d'un partenariat entre les TAAF, l’Institut polaire français Paul Emile Victor (IPEV) et la Marine Nationale (voir article ICI).

samedi 11 mars 2017

L'Antarctique (5/5) : Géopolitique des antipodes

Cinquième et dernier volet d'une série de cinq textes de Didier Schmitt parus dans le quotidien "La Tribune". (cf. première partie ICI, deuxième partie ICI, troisième partie ICI et quatrième partie LA)
Crédit photo : Arnaud LAINE
Les opinions exprimées dans l'article ci-dessous sont uniquement celles de l'auteur.

Les enjeux du réchauffement climatique ont remis l'Arctique au goût du jour, que ce soit pour les voies navigables, les énergies fossiles ou les tensions régionales qui en découlent déjà.
En revanche, on se soucie beaucoup moins de sa sœur jumelle, là, tout en bas de la carte où l'on ne regarde jamais. Pourtant l'Antarctique est au cœur d'un enjeu mondial: l'impérative préservation d'un patrimoine commun de l'humanité.

Un symbole

Le réflexe post colonial a fait que sept pays, dont la France, ont revendiqué une part du gâteau - une tarte au citron meringuée ? - communément appelé à tort « le Pôle Sud ».
Ces revendications sont devenues obsolètes suite à l'année géophysique internationale (1957), qui a vu s'y implanter une quarantaine de bases scientifiques. Ce mouvement salutaire a initié le traité sur l'Antarctique, entré en vigueur en 1961.
Son objectif principal est l'exploration de ce territoire à des fins pacifiques et scientifiques exclusivement. Le protocole de Madrid de 1991 a renforcé cet objectif en désignant l'Antarctique « réserve naturelle, consacrée à la paix et à la science ». Le moratoire sur l'exploitation des ressources minérales ne peut être remis en question avant 2048, et sera difficile à abroger. Mais qui sait quels seront les enjeux géostratégiques dans une génération ? En attendant, d'autres batailles sont d'ores et déjà en cours.

Un continent oublié

Il est facile de se désintéresser d'en tel endroit, aussi grand soit-il, quand les seuls animaux visibles sont les manchots emblématiques et des phoques, vivant sur de minces bandes côtières. Pas étonnant, car le record de température y est de -89°C et un inlandsis - calotte glacière d'une épaisseur moyenne de 2 km - en recouvre 98% des surfaces. Le reste n'est que fleuves de glace et massifs montagneux culminant à 4897 m, coiffant d'un cheveu le Mont Blanc. Les mappemondes faussent notre perception de l'immensité des antipodes: l'extrême nord n'attire pas le regard car la banquise n'a pas de continent sous-jacent, et l'extrême sud nous échappe car il est hors de notre hémisphère de référence.

Les dessous de la carte

Le continent blanc n'est pas oublié de tous pour autant. Son sous-sol, y compris off-shore, regorge potentiellement de charbon, pétrole et gaz naturel, formés avant la dérive des continents. Des velléités d'exploitation commerciale ont déjà été manifestées. La vigilance est donc de rigueur car l'océan Austral est le dernier écosystème marin presque intact de la planète. Heureusement la plus grande aire marine au monde - d'une superficie équivalente au bassin occidental de la méditerranée - vient d'y être créée. Seul bémol: il a fallu d'âpres négociations pour en arriver là et il faudra en renégocier les termes d'ici 30 ans. Mais la France et l'Australie portent déjà un projet similaire de sanctuarisation. Le temps est compté car de nouvelles menaces émergent sur les ressources halieutiques, comme l'augmentation de la pêche du krill, un minuscule crustacé qui est à la base de toute la chaîne alimentaire locale. Il faudra également être très vigilant sur l'augmentation constante du nombre de touristes qui viennent, de plus en plus nombreux, poser un pied sur cette terre vierge, depuis les côtes de la Patagonie.

Une coopération à améliorer

Faut-il le rappeler, il n'y a pas ici d'habitants autochtones; la seule espèce qui s'y aventure est l'homo-scientificus'. Néanmoins, à quelques exceptions près, la coopération entre 'instituts polaires', est encore loin d'une mise en commun de moyens. Des progrès peuvent êtres fait au delà de l'entraide et de la coordination au travers, par exemple, du Conseil polaire européen (EPB) ou des Comité international de la recherche scientifique (SCAR) et Conseil des managers des programmes Antarctiques (COMNAP). L'Antarctique a en effet un énorme potentiel pour devenir un symbole de coopération internationale. Pour cela il faudrait que l'Union européenne s'y intéresse plus. Des projets européens ponctuels ont déjà vu le jour, cependant la fédération des objectifs suivie du co-financement communautaire de moyens opérationnels serait la bienvenue. Un exemple à suivre est un nouveau projet de prospection de glaces ayant plus d'un million d'années et qui réunit onze pays européens et s'étend à l'international.

La convergence des antipodes

Étonnamment, on trouve en Antarctique des analogies avec les futures missions d'exploration de la planète Mars. En effet, les ego nationaux, la compétition technologique, le tourisme spatial, voire l'exploitation de ressources minières pourraient bien 'polluer' une initiative internationale commune. En ce sens, la station franco-italienne Concordia a un énorme potentiel d'exemple à suivre, car elle fait se côtoyer plus d'une dizaine de nationalités. De plus, elle communique déjà avec le cosmos de par ses nombreux programmes directement liés au
spatial. Mais la 'communauté polaire' est loin d'avoir acquis l'aura du spatial alors que le milieu austral est également au coeur de sujets géopolitiques et sociétaux majeurs. Alors à quand une agence polaire européenne, à l'instar de l'Agence spatiale européenne?

vendredi 10 mars 2017

La banquise vue du ciel

Cette photo satellite permet d'évaluer la surface de la banquise autour de DDU.
La polynie (vaste étendue d'eau incluse dans la banquise) située à l'est, dans laquelle venait se positionner l'Astrolabe pour les opérations logistiques, est toujours à une soixantaine de kilomètres.

Photo satellite du 7/03/2017
Le bord de banquise côté mer libre est quant à lui à une centaine de kilomètres au plus prés.
L'hiver approchant, la banquise s'épaissit de nouveau avec la baisse des températures.

mercredi 8 mars 2017

Les photos de Sylvain (2) : Aurores, Laser et Voie Lactée...

Avec la diminution des jours et le retour de l'obscurité, Sylvain, le responsable technique de la mission TA67, dont quelques photos ont déjà été publiées ICI, a pu prendre ces magnifiques clichés du ciel de DDU. 
Aurore australe - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Tir de laser (LIDAR) - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Aurore australe - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Aurore australe - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Laser et Voie Lactée- Crédit photo : Sylvain PALLAS
Aurore australe - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Aurore australe - Crédit photo : Sylvain PALLAS
Le laser que l'on aperçoit sur les photos, appelé LIDAR, fera l'objet d'un article spécifique.

Retrouvez Sylvain sur son blog : https://antarctech.wordpress.com 

dimanche 5 mars 2017

Courir en Antarctique : 1ère édition de la course du Lion

C'est par une belle journée ensoleillée et avec des températures clémentes pour la saison
(- 5°C au plus chaud et 10 à 15 nœuds de vent), que s'est déroulée samedi 4 mars la première course du Lion à Dumont d'Urville.



Douze participants, plus l'équipe d'assistance logistique supervisée par Eric notre directeur de la course pour l'occasion, se sont retrouvés à 16 h sur la piste du Lion en contrebas de la base.

Crédit photo : François MARIOTTI
Trois distances de course étaient proposées :  4 km avec 4 inscrits (Elodie, Pierre-Emmanuel, Philippe et Paul), 10 km avec 2 inscrits (Cyril et Etienne) et 21,1 km avec 6 inscrits (Alex, Vincent, Serge, Louis, Kevin et Coline) dont deux en relais "Bike&Run" (Coline et Kevin).

Cyril (inscrit sur le 10km), Pierre-Emmanuel et Philippe (inscrits sur le 4 km) - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
Etienne (inscrit sur le 10 km) - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
Alex et Serge (inscrits sur le 21,1 km) - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
Vincent et Louis (inscrits sur le 21,1 km) - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
Kevin et Coline en relais "Bike&Run" - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
L'équipe logistique - Eric, Jérémie, Ludo - Crédit photo : Jérémy LASMARTRES
Tous les participants ont pu réaliser les objectifs qu'ils s'étaient fixés en fonction de la distance choisie et de leur niveau d'entraînement.